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centre hospitalier
Saint joseph Saint luc




Historique

C’est en 542 que Childebert bâtit Saint Eloi, le tout premier hôpital, dans le quartier Saint Paul de Lyon établissant ainsi, et pour les siècles à venir, la tradition de l’excellence en santé de la ville de Lyon.

RÉVOLUTION INDUSTRIELLE

Beaucoup plus tard, en 1869, l’hôpital homéopathique Saint Luc est créé pour accompagner la révolution industrielle et son lot d’accidents du travail. Encore un  peu plus tard, et  en retrait du quai du Rhône, au début du  siècle naissant, la communauté catholique lyonnaise fonde l’hôpital Saint Joseph et sa faculté d’enseignement avec les sœurs de Saint Vincent de Paul. Les deux établissements se développent tout au long du XXème siècle sans jamais se croiser, jusqu’en 2002 où leur réunification devenue inéluctable par leur proximité devient une réalité sur l’emplacement historique de Saint Luc, au bord du Rhône.

Le nouveau Centre Hospitalier Saint Joseph Saint Luc ainsi constitué au début du siècle nouveau et au cœur de la ville, se veut ouvert, transparent et accueillant.

Une mission de service publique et des

valeurs humanistes

L’établissement, enraciné dans le catholicisme social lyonnais, ambitionne de donner des soins mais aussi de prendre soin. Ces valeurs d’humanité s’illustrent quotidiennement par la qualité de l’accueil, l’attention portée à chacun, la qualité de la prise en charge globale et par la volonté d’une excellence des soins pour tous.

ÉTABLISSEMENT ASSOCIATIF DE SANTÉ PRIVÉ D’INTÉRÊT COLLECTIF (ESPIC)

En effet le Centre Hospitalier Saint Joseph Saint Luc est un Établissement associatif de santé Privé d’Intérêt Collectif (ESPIC). A but Non lucratif, il exerce une mission de service public hospitalier et ses patients bénéficient d’une tarification publique, que ses statuts associatifs garantissent sans « reste à charge » et sans dépassement d’honoraires pour le patient.

UNIQUE HÔPITAL AU COEUR DE LA VILLE

Unique structure hospitalière située dans l’hyper-centre de Lyon, et second service d’urgences (24/24h, 7/7j) de la Métropole lyonnaise, le centre hospitalier Saint Joseph Saint Luc est un hôpital généraliste MCO (Médecine, Chirurgie, Obstétrique) qui offre jour et nuit un accès aux soins pour tous, quel que soit le niveau de revenus ou de couverture sociale de chacun, avec une attention particulière portée à l’accueil des patients et au « prendre soin » grâce à ses 340 lits et places.

UNE ARCHITECTURE MODERNE

Derrière son architecture moderne et sa façade créée par l’artiste Cécile Bart, ce sont plus de 142 000 consultations, 35 000 séjours, 9 000 passages au bloc, 2 500 accouchements et 40 000 passages aux Urgences qui sont effectués chaque année au Centre Hospitalier Saint Joseph Saint Luc.





Un hôpital généraliste

PROXIMITÉ

Sa patientèle est constituée des habitants de la presqu’île et des 7ème, 3ème et 5ème arrondissements de Lyon qui apprécient la présence d’urgences 24/24h à proximité immédiate et de plus d’une vingtaine d’autres services.

MULTIDISCIPLINAIRE

Le centre hospitalier met également au service de sa patientèle un centre de planification et d’éducation familiale, un centre pluridisciplinaire de pelvi-périnéologie, une consultation douleur, une consultation pédiatrique, une équipe mobile de gériatrie, un service d’imagerie médicale, un laboratoire d’analyses biologiques, une pharmacie et une unité psychiatrique d’urgences.

LA PASS

La Permanence d’Accès aux soins de Santé est un lieu de consultation au sein de l’hôpital et de consultation mobile, pour aller à la rencontre des personnes en situation de précarité,  avec une équipe pluridisciplinaire de médecins, infirmiers, assistantes sociales, secrétaires et coordinateurs, pour la prise en charge des personnes en situation de précarité, sans couverture sociale et ayant des difficultés d’accès aux soins et aux droits de santé. L’objectif de la prise en charge est de travailler l’accompagnement des personnes dans leur parcours de soin et leurs démarches sociales jusqu’à la mise en place d’un relais dans les dispositifs de droits communs.

De la recherche clinique

pour des thérapies PLUS

innovantes

Afin de permettre à ses patients de bénéficier des thérapeutiques les plus innovantes, le Centre hospitalier Saint Joseph Saint Luc est engagé dans la recherche clinique dans plusieurs spécialités dont notamment l’oncologie, la cardiologie, la réanimation, l’endocrinologie et la néphrologie.

La commission Innovation-Recherche de l’établissement (CIR) offre à ses médecins-chercheurs un soutien méthodologique, opérationnel et scientifique avec ses assistants de recherche clinique (ARC).

L’établissement bénéficie des crédits pour la mission d’enseignement de recherche de référence et d’innovation (MERRI), une labellisation du ministère de la santé qui reconnait l’excellence de la recherche clinique au sein de l’établissement.



la santé, un des principaux enjeux des

prochaines décennies

Nous l’avons collectivement expérimenté lors des derniers mois, la place de la santé est devenue proéminente dans la société d’aujourd’hui et les enjeux de santé publique sont multiples. 

Parmi ces enjeux, les précarités sociales à l’origine de l’inégalité devant les soins de santé qui s’aggravent et entrainent surmortalité et sur-morbidité. Un quart de nos concitoyens déclarent avoir renoncé au moins une fois à des soins pour des raisons économiques.

UNE SOCIÉTÉ QUI ÉVOLUE

Les comportements individuels à risque et la santé mentale de nos concitoyens sont également les indicateurs que notre univers qui survalorise la performance au détriment du lien social brouille les repères. De plus, les grandes innovations technologiques, notamment dans les domaines de la génétique et de la pharmacie, impliquent des questions éthiques et sociétales complexes.

Le vieillissement de la population, qui entraine la chronicisation des maladies et le besoin de conservation de l’autonomie, est aussi une question centrale de la santé publique actuelle de même que l’obligation de résultat de notre système de santé d’inspiration de plus en plus libérale.

Enfin, au plan sociétal, la dégradation de l’environnement entraine des risques de santé encore mal mesurés ne permettant pas de conclure que les risques épidémiques en sont la cause ou la conséquence.

PEU DE PLACE POUR LES INITIATIVES NON LUCRATIVES

Le système de rémunération du système sanitaire est contraint et ne permet pas l’audace.

La tarification à l’activité, la T2A, est le mode de financement des établissements de santé depuis 2007.  Elle vise à équilibrer l’allocation des ressources financières en responsabilisant les acteurs de santé. Dans cette logique de résultat, où ce sont désormais les recettes issues de l’activité hospitalière qui déterminent les dépenses et non l’inverse, peu d’espace est laissé aux initiatives non lucratives telles que l’amélioration de la qualité de vie du soignant au travail ou du confort du patient. Parfois la prise en charge médicale doit elle aussi apprendre à se passer de l’innovation technique et ou des idées des soignants.